Ören
Le soleil brille, les questions « tu veux aller à la plage » se posent beaucoup, il fait chaud près de la plage, j’irai me promener avec mes cousins, j’achèterai des glaces pour tout le monde
Les oiseaux et les chanteurs de rue chantent ; tout le monde leur donne de l’argent, j’écoute la musique et je suis heureux
Le troupeau d’enfant fait trop de bruit sur les vélos

L’île d’épices
Ô Zanzibar, le passé n’est pas oublié : les chansons parlent de cette histoire où les étoiles brillent tandis que le sable blanc brûle. Les enfants qui jouent tiennent leur culture par le sang. Un monde de fruits, l’odeur des fleurs ; ô la joie que ça t’apporte. Les bateaux bienvenus arrivent pendant la nuit, une fête pour la nourriture. Un endroit de paradis qui renferme le bleu mystérieux des océans, mais les portes gravées et les ruines n’oublient pas la vérité. Ô Zanzibar.

Marche vers le Mall
Nous marchons car il fait beau ; il y a beaucoup de voitures et donc un bouchon s’est formé ; je regarde le Mall en face, au centre, des bâtiments à gauche et à droite.
Il y a beaucoup de gens sur les trottoirs, je suis excité car il y a des lumières.

Je suis de bonne humeur et je mange des biscuits, pendant que nous marchons jusqu’au feu rouge.
La vie
Une route principale longeait la montagne qui était composée d’arbres et de végétation. La vue et le temps étaient magnifiques, cela me correspondait, mais sans détail. J’étais enthousiaste et frustré en même temps, un sentiment jamais ressenti auparavant ; c’était un moment magnifique, j’étais ému et j’avais tout oublié. Sous un ciel nuageux il neigeait, la vie continuait. Sous une place calme, peu de personnes, la vie continuait ?
-Jonathan-

La Formule 1

Une belle voiture rouge
élégante, qui brille au soleil et flambant, Il fait sans cesse attention, caresse les pneus, écoute le son de son beau
moteur, Il tourne
et tourne en rond, chauffant à blanc notre beau goudron et notre belle ville, moi dans la foule avec mon téléphone la filme, la foule qui se bouscule sans cesse, les journalistes et les commentateurs animent le spectacle de la formule 1 et l’équipe de la F1 qui sont prêtes à toute
éventualité.
Mathis

Feu rouge
Les voitures s’arrêtent, une femme marche nonchalamment vers l’autre côté de la route. Il pleut, elle se couvre. Une foule est visible près de nous, des hommes, des femmes, des enfants marchent péniblement. Je regarde par la fenêtre de la voiture, ils se couvrent et accélèrent.
Leur posture et leur gestuelle exhibaient leur fatigue.
Je les vois, ils m’ignorent, ils avancent, ils se bousculent. Une femme reste derrière par peur que la foule fasse tomber le bébé qu’elle tient entre les bras.

